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Rôles et permissions

Membre et administrateur suffisent souvent. Quand ils ne suffisent plus, créez vos propres rôles et cochez exactement ce que chacun peut faire.

Mise à jour le 11 septembre 2026

Comment fonctionne l'autorisation

Trois principes qui expliquent presque tous les comportements.

  • Une personne porte un rôle dans une organisation ; ce rôle porte un ensemble de permissions.
  • Une permission décrit une action précise sur une ressource : consulter les factures, émettre une facture, envoyer un message, gérer les tiers.
  • Certaines permissions en impliquent d'autres — pouvoir gérer suppose de pouvoir consulter. Vous n'avez pas à cocher les deux.
  • Le contrôle est appliqué côté serveur, pas seulement dans l'interface. Masquer un bouton n'est jamais la seule protection.

Les rôles intégrés

Disponibles dès la création de l'organisation.

  • Propriétaire — la personne qui a créé l'organisation, avec les mêmes prérogatives qu'un administrateur.
  • Administrateur — gère l'organisation : membres, rôles, abonnement, paramètres, rattachement au cabinet.
  • Membre — travaille dans l'organisation selon les permissions qui lui sont accordées.

Créer un rôle sur mesure

Trois étapes depuis l'onglet Rôles des paramètres.

  1. 1

    Nommez le rôle

    Un nom parlant pour votre équipe — « Comptabilité », « Direction », « Assistant » — dont l'identifiant technique est dérivé automatiquement.

  2. 2

    Cochez ses permissions

    Le catalogue est rangé par domaine : dossiers, documents, étiquettes, conversations, messages, facturation, achats, comptes bancaires, comptabilité, tiers. Chaque permission indique ce qu'elle autorise.

  3. 3

    Attribuez-le

    Le rôle devient sélectionnable dans la fiche de chaque membre, comme les rôles intégrés.

Attention

Un rôle ne se supprime pas tant que des membres le portent : réattribuez-les d'abord, la suppression devient alors sans effet de bord.

Permissions et modules

Certaines permissions n'ont de sens que si le module correspondant est actif. Les permissions liées aux analyses, par exemple, n'apparaissent que pour une organisation qui dispose du module Analyses. Le module ouvre la surface, le rôle décide qui y accède : les deux conditions doivent être réunies.

Astuce

Si un membre ne voit pas une section que vous pensiez lui avoir ouverte, vérifiez d'abord le module, puis le rôle.

La permission « Archiver des documents »

Cette permission commande tout l'archivage du coffre-fort : ranger des pièces dans une archive, les en sortir, renommer ou supprimer une archive, et surtout voir les documents archivés. Sans elle, un exercice archivé n'existe plus du tout pour le membre — ni dans les dossiers, ni dans la recherche, ni par un lien direct. Elle suppose de pouvoir consulter les documents, vous n'avez donc pas à cocher les deux.

À noter

Les administrateurs et les propriétaires la détiennent d'office. Votre cabinet aussi, sur les dossiers de ses clients : sa capacité à archiver vient du lien organisationnel et ne se règle nulle part.

Ce qui tient au rôle, pas à une permission

Deux capacités ne figurent pas dans le catalogue des permissions et n'y figureront pas : l'assistant Atlas et les connexions MCP. Toutes deux lisent l'intégralité du dossier — facturation, banque, coffre-fort, membres, abonnement — sans se limiter à un domaine, donc elles suivent le rôle administrateur et rien d'autre. Un rôle sur mesure ne peut pas les cocher, et un rôle créé avant ce changement les a perdues.

Réservé aux administrateurs

Pour donner Atlas ou le droit de connecter un agent à quelqu'un, passez-le administrateur. Il n'existe pas de voie intermédiaire, et c'est délibéré.

En pratique

Commencez au plus juste et élargissez à la demande : c'est plus simple que de reprendre des droits déjà accordés. Réservez le rôle administrateur aux personnes qui doivent réellement gérer l'organisation — accéder à la facturation ou aux documents ne le nécessite pas.